Editorial

Depuis plusieurs heures, je tourne et retourne mon stylo. Les vœux pour 2017… Que dire qui ne soit banal ? Comment trouver des mots d’Espoir quand les valeurs de la République et de la Franc-Maçonnerie ont été si durement éprouvées cette année ?

Oui, je redoute que l’obscurantisme se manifeste à nouveau. Oui, je crains pour la Liberté en général, la Liberté des femmes en particulier. Oui, j’appréhende les amalgames et la banalisation de l’inacceptable.

 

Il me revient soudain à l’esprit une photo du Camp des Milles où j’ai fait une conférence cet automne. On y voit des dizaines d’employés d’un Arsenal à Hambourg. Debout, ils exécutent tous dans un même mouvement le salut nazi. Parmi eux, seul, un homme croise les bras. Quelle dignité au milieu de ses collègues automatisés ! Il résiste, tête haute… Au-delà du temps, 1936-2016, il m’apporte l’Espoir.

Je me dis que les Franc-Maçonnes aussi savent tenir bon et résister.
Les pieds enracinés dans le terreau de leurs valeurs.
La main sur le cœur, fidèles à leur engagement et à l’Amour de l’humanité.
La tête haute, elles rejettent le prêt-à-penser en femmes libres et vigilantes.

Bâtisseuses du présent et de l’avenir, elles s’appuient sur la force de la transmission initiatique.
Joyeuses, elles construisent ensemble parce qu’elles savent qu’on ne peut bâtir seul et que la Fraternité est essentielle au progrès de l’humanité.
Guidées par le recherche de la Vérité, elles rayonnent dans les gestes les plus quotidiens, pour défendre les valeurs de la République : la Liberté, l’Egalité, la Fraternité.
Pour 2017, je formule un vœu simple: que notre Obédience s’enrichisse  encore d’autres femmes remarquables qui s’engagent pour bâtir un monde meilleur !
Oui, la Franc-Maçonnerie est source d’Espérance et de Lumière.

Marie-Thérèse BESSON, Présidente 

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Les francs-maçonnes célèbres

Au 18ème et au 19ème siècle, les premières maçonnes sont en général des femmes de l'aristocratie.


• Louise-Marie Bathilde d'Orléans
Duchesse de Bourbon
(1750-1822)

  Née le 9 juillet 1750, fille  du Prince Louis-Philippe d’Orléans et de Louise-Henriette de Bourbon-Conti.
Elle est mariée en 1770 à Louis-Henri Joseph, duc de Bourbon, futur prince de Condé (1756-1830),
Passionnée de philosophie, d’ésotérisme et de spiritualité elle est aussi musicienne et peintre, elle aime écrire. Aristocrate libérale et généreuse, elle souhaite « qu’il n’y ait entre les hommes que les distinctions que doivent établir la vertu, l’esprit, les talents et l’instruction  et que les lois répriment les fortunes considérables »
(Lettre XI citée par Lamarque, 1974, 65)
La date de son initiation n’est pas connue. Elle est élue Grande Maitresse des Loges d’Adoption de France probablement le 4 mai 1775 à la Loge « St Antoine » à Paris et le demeure jusqu’à la Révolution.
Elle est membre de la Loge d’Adoption «Saint Jean de  La Candeur » qui est une Mère Loge. Elle en est nommée Grande Maîtresse inamovible en 1779.

• Marie-Thérèse - Louise de Savoie-Carignan, Princesse de Lamballe
(1749-1792)

Mariée à dix sept ans à Louis-Alexandre de Bourbon, Prince de Lamballe, fils du Duc de Penthièvre, elle est veuve à 19 ans.
Amie fidèle et dévouée de la Reine Marie Antoinette, elle passe pour être la bienveillance et la vertu même ; (ses qualités de loyauté et d’amitié selon Janet Burke, ont été stimulées et entretenues par sa fréquentation des loges d’adoption).
On ne connaît pas la date exacte de son initiation                                 

Avec la Duchesse de Bourbon, elle rend plusieurs visites à la Loge d’Adoption de La Candeur.
Elle est pour sa part membre de la  loge d’Adoption « Saint Jean d’Ecosse » du « Contrat Social » qui est la « Mère loge » du « Rite Écossais philosophique », elle en est la Grande Maîtresse particulière (probablement  le 18 janvier 1781), elle devient donc en même temps la Grande Maîtresse de toutes les loges d’Adoption des loges rattachées à cette Loge Mère.
C’est pourquoi, elle est nommée « Grande Maîtresse des Loges Ecossaises Féminines Régulières de France », titre qui est différent de celui de la Duchesse de Bourbon.

• Marie- Josephe Rose Tascher de la Pagerie
  dite Joséphine de Beauharnais
  (1763-1814)

Elle est sans doute initiée à Strasbourg, alors que le Général Alexandre de Beauharnais, son époux tient garnison à l’armée du Rhin. Il est lui-même membre des loges la Fidélité et Sainte Sophie.        
Devenue Impératrice en 1804, elle joue un rôle non négligeable dans la prise de contrôle de la maçonnerie par le régime et s'emploie à raviver la Maçonnerie d'Adoption.
Elle devient la Grande Maîtresse des Loges d’Adoption Régulières de France.

• Caroline Bonaparte
(1782-1839)


Troisième sœur de l'empereur Napoléon 1er, elle épouse Joachim Murat, roi de Naples et des Deux-Siciles et exerce le rôle de Grande Maîtresse des loges d'adoption du Royaume des Deux-Siciles
 

A la fin du 19ème siècle et au 20ème siècle, des maçonnes militantes jouent dans la société, un rôle important pour l’émancipation des femmes.
• Maria Deraismes
(1828-1894)

Résolument républicaine et démocrate, elle participe activement à diverses associations pour la défense des droits des femmes. S'inscrivant dans une lutte contre l'antiféminisme, elle publie tout au long de sa vie de nombreux ouvrages en faveur de l'émancipation des femmes.
Elle organise avec Léon Richer, le 11 juillet 1870, le premier banquet féministe et en août 1878, le premier congrès international du droit des femmes.
Dès 1881, elle devient la première femme à prendre la direction d'un journal "Le Républicain de Seine et Oise".
Le 14 janvier 1882, elle est reçue apprentie Franc-maçonne, à la loge « Les Libres Penseurs » au Pecq.
Dès lors, elle milite pour l’entrée des femmes dans les temples masculins et pour une initiation absolument identique à celle des hommes. Elle ne cesse de lutter pour une véritable reconnaissance et admission des femmes en Franc-maçonnerie.
Cette lutte soutenue par le docteur Georges Martin aboutit à la création de la maçonnerie mixte du « Droit Humain » en avril 1893.

• Louise Michel
(1830-1905)

Elle consacre toute sa vie à une lutte acharnée contre la misère humaine et les inégalités.
Institutrice, elle refuse de prêter serment à l’Empire et exerce dans des institutions privées.

En 1870, elle est élue Présidente du Comité Républicain de Vigilance des Citoyennes du 18ème arrondissement.
Durant la Commune, elle devient ambulancière propagandiste, garde au 61ème bataillon et préside les séances du Club de la Révolution.
Elle est condamnée par le Conseil de guerre à la déportation, puis au bannissement en Nouvelle Calédonie où elle œuvre pour l'instruction des Canaques et écrit un recueil de leurs mythes et de leurs coutumes.
De retour en France en 1880, libertaire engagée, elle parcourt la France en organisant des conférences et des meetings.
Elle entretient une correspondance avec Victor Hugo, écrit ses mémoires et souvenirs de la Commune et des contes pour enfants.
Amenée par Madeleine Pelletier le 13 Septembre 1904, elle est initiée à la Grande Loge Symbolique Ecossaise Mixte dans la loge « La Philosophie Sociale » et déclare, au lendemain de son initiation, : "Il y a longtemps que j'aurais été des vôtres si j'eusse connu l'existence de loges mixtes, mais je croyais que, pour entrer dans un milieu maçonnique, il fallait être un homme".

• Madeleine Pelletier
(1874-1939)

D'origine très modeste, elle doit interrompre sa scolarité après le certificat d'études primaires. Cependant, elle prendra sa revanche plus tard ; elle passe son baccalauréat en candidate libre, puis est la première femme à passer le concours de l'Assistance Médicale à Paris.
Elle est ensuite admise à l'internat de médecine en 1903.

Elle est initiée dans la loge parisienne « La Philosophie Sociale », puis elle s'affilie à la loge « Diderot », dont elle est élue, plus tard, « Vénérable Maîtresse ».
C’est une maçonne très active et une féministe engagée, donnant régulièrement des conférences et publiant des articles dans la revue « l'Acacia » et dans le « Bulletin Maçonnique ».
Dès 1906, son combat féministe l'amène à diriger « La Solidarité des Femmes » qui défend le suffrage féminin. Après la guerre, au cours de laquelle elle se dévoue pour soigner les soldats, quel que soit leur camp, elle devient rédactrice à la revue « La Voix des Femmes ».
Dans le même temps, elle reprend des relations maçonniques et on la retrouve au Droit Humain. En 1937, elle adhère au groupement fraternel des maçons pacifistes intégraux Mundia.
Elle mènera, sans trêve, tout au long de sa vie, un combat pour les femmes et pour la paix.

• Edith Clark
(1905-1937)

Initiée, à Paris, le 23 mars 1926, à la loge « Union et Bienfaisance », Fondatrice de la loge « Général Peigné Adoption », elle en est la Secrétaire.
Militante engagée, elle se passionne aussi pour l'aviation et elle a de forts liens d'amitié avec Guillaumet, Mermoz et Saint-Exupéry. Au pilotage, elle associe le parachutisme et effectue des sauts d'essai pour l'Armée de l'Air, toujours avec le même enthousiasme et la même volonté farouche de se dépasser.
Lors de l'un de ces sauts, malheureusement son parachute ne s'ouvre pas ; une chute de cinq cents mètres mettra fin à sa jeune vie.


• Yvonne Dornès
(1910-1994)

Arrière petite-nièce de Jules Ferry, Yvonne Dornès fait des études supérieures en droit et économie politique puis mène une carrière professionnelle dans le domaine de la communication.
Elle entreprend une carrière politique, alors que le Front Populaire arrive au pouvoir. En 1937, elle est chargée de mission à la Présidence du Conseil.
Elle participe avec Henri Langlois à la création de la Cinémathèque française, qu'elle dirigera de 1977 à 1987.
Attachée à la défense des libertés, Yvonne Dornès développe également une action sociale et humaniste importante.
Dès 1955, elle participe à la création du planning familial puis, dix ans après, elle crée une société d'édition et de librairie pour la diffusion de la contraception et de l'éducation sexuelle.
Toutefois, déçue par la politique, elle privilégie l'engagement maçonnique pour donner une dimension spirituelle à sa vie. Elle est initiée à la loge « Isis » le 22 juin 1955. *Elle en devient « Vénérable Maitresse » en 1961. S'affiliant aux loges « la Nouvelle Jérusalem » et « Minerve », elle sera aussi fondatrice de plusieurs autres loges, dont la loge « Diana » à Rouen et « l'Arc-en-ciel » à Paris.
Elle participera activement à l'expansion européenne de la Grande Loge Féminine de France. Elle fonde alors la loge « Irini » à Bruxelles puis, avec les Sœurs belges, la loge « La Source » qui travaille au Rite Français Rétabli. Enfin, en 1981, elle fonde à Paris la loge « La Française », travaillant à ce même rite.
De 1977 à 1980, elle est élue Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France. Elle sera la première représentante d'une association féminine importante reçue à l'Elysée officiellement par le Président de la République.

• Ginette Eboué Fontaine
(1923-1992)

Initiée en 1968 à la loge « Le Libre Examen », elle fonde par la suite plusieurs loges en France et en Espagne. Elle contribue notamment au développement de la Franc-maçonnerie dans la Caraïbe dont elle était originaire. Femme engagée, résistante active pendant la guerre, elle est, dès 1961, responsable à l'UNESCO, du programme d'aide aux Mouvements de Libération nationale et de lutte contre l'apartheid en Afrique.

• Simone Raspail
(1908-1991)

Arrière petite-fille du grand maçon, ardent républicain que fut François Raspail, Simone est reçue major à l'internat des hôpitaux psychiatriques de la Seine et devient plus tard Pharmacien en Chef des Hôpitaux de la région parisienne. Elle est à l'origine de nombreuses initiatives sociales en terme de soins médicaux.
Fondatrice-directrice du "Laboratoire Enfance et famille", elle fonde également le laboratoire d'analyse médicale de la Mutuelle Générale de l'Education Nationale.
Elle est initiée à la loge « Hélios » le 9 novembre 1976.

Dès 1940, beaucoup de Maçonnes sont actives dans la résistance.

• Eliane Brault
(1895-1982)

Elle reçoit, avec le titre de « Chef du Service social et des Assistantes sociales », et le grade de capitaine, la direction du service d'assistance sociale créé le 8 août 1941 selon un projet qu’elle a elle-même soumis à la France Libre. Elle organise en cette qualité le regroupement et l'instruction en Angleterre d'une cinquantaine d'infirmières et assistantes sociales.
Capitaine de liaison secours, elle dirige du 25 au 28 décembre 1944 l’évacuation de la population du village de THANN en Alsace dans des conditions particulièrement périlleuses.
Action qui lui vaudra une citation à l’ordre de son régiment le 10 mars 1945.
Militante féministe, antifasciste, radicale, elle est, en 1933, la première femme élue au bureau du parti radical et compte dans l’histoire du féminisme à la fois par sa propre trajectoire et par ses combats pour les droits des femmes.
Toute sa vie est dévoué au service de ses idéaux, par le biais de conférences ou d’émissions radiophoniques, d’articles, de brochures et de livres.
Initiée le 28 juin 1927 dans la loge « Union et Bienfaisance », elle est fondatrice de la Loge « Le Général Peigné Adoption », créée le 11 juillet 1930 dont elle en devient la Grande Maîtresse en 1933.
En 1945, les membres de sa loge sont dispersés, aussi rejoint-elle « La Nouvelle Jérusalem », loge n°2 de l'Union Maçonnique Féminine de France.
En 1948, elle demande son admission à la loge « Marie Bonnevial » au Droit Humain, elle devient l‘une des dignitaires de cette obédience.
Elle fondera un peu plus tard la GLMU .

• Fabienne L'Echarpe
(1898-1994)

Pendant la Guerre, elle est une résistante engagée, soucieuse de la défense des Droits de l'Homme. Elle fait de nombreuses conférences à la Ligue des Droits de l'Homme

Initiée le 11 janvier 1924, à « La Nouvelle Jérusalem », elle est une Maçonne assidue. Elle a été membre et fondatrice de plusieurs loges et deviendra Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France, entre 1958 et 1965.

• Marcelle Chebroux
(1898-1981)

Elle entre dans la résistance dès 1940, elle sera arrêtée et internée par la milice en 1944.
Son action lui vaut d'être décorée de la Légion d'Honneur.
Initiée à « La Nouvelle Jérusalem » en 1932, elle deviendra la Vénérable Maîtresse.

• Gilberte Arcambal
(1901-1993)

Après la mort de son mari en déportation, elle prend sa place dans la Résistance et œuvre activement aux côtés de Chaban-    Delmas, Parodi, Santarelli. C'est à ce titre qu'elle reçoit la Légion d'Honneur.
Journaliste, elle collabore au Journal du Centre et à Match.
Initiée à « La Nouvelle Jérusalem » en 1955, elle en deviendra la Vénérable Maîtresse. Elle deviendra Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France en 1969.

Au 20ème siècle, des Maçonnes de caractère et de conviction apportent  une importante contribution au développement de la Franc-maçonnerie féminine.

• Anne-Marie Gentily
(1882-1972)

Secrétaire au contentieux avant la guerre de 1940, puis première femme assesseur d'un juge et juge au Tribunal pour enfants, Anne-Marie Gentily est l'une des figures de proue de la maçonnerie féminine des années d'après-guerre.
Initiée en 1925 à « La Nouvelle Jérusalem Adoption », elle fonde la loge d'adoption « Minerve » dont elle est la première Grande Maîtresse de 1931 à 1937.
En 1936, elle est élue première Présidente du Grand Secrétariat des Loges d’Adoption
La guerre terminée, elle devient la première Grande Maîtresse de l'Union Maçonnique Féminine de France et se consacre avec ferveur au développement de l’obédience indépendante.

• Gisèle Faivre
(1902-1997)

Née le 27 septembre 1902 en Corse, Rose Marie Angèle Stefani, épouse Faivre, avait choisi le prénom de Gisèle dont l'anagramme la séduisait. Sa carrière professionnelle se déroule au Ministère des Postes.
Elle consacre sa vie et son énergie à l'expansion et au rayonnement de la Franc-maçonnerie féminine.
Initiée par Anne-Marie Gentily en janvier 1934 à la loge d'adoption « Minerve » de la Grande Loge Féminine de France, elle est durablement marquée par sa rencontre avec Oswald Wirth.
Elle remplit durant 21 ans plusieurs mandats de Conseillère Fédérale; elle est, pendant cette période, plusieurs fois Grande Maîtresse.
Son action est celle d'une pionnière en maints domaines. C'est elle qui fait adopter le port d'une robe noire par tous les membres de l'obédience et, inspirée d'une tradition du 19ème siècle, elle suggère que chaque sœur porte une médaille symbolisant le titre distinctif de sa loge.
Elle prône l'efficacité et sait inciter au travail sans ménager sourires et affection. Pour elle la Maçonne était à la fois "maître et critique, guidée par de hautes étoiles qui ne se vendent pas".
Elle fonde près de 20 loges dans lesquelles elle prend une part active. Elle présente un très grand nombre de travaux et se consacre à la réalisation de nombreux chantiers, contribuant également, en 1976, à l'installation de la Grande Loge Féminine de France dans ses murs, dans le 11ème arrondissement à Paris.

• Germaine Mordant-Drapanaski
(1911-1968)

Initiée en 1949 à la loge « Minerve », elle est Vénérable de « La Nouvelle Jérusalem » et fonde « La Rose écossaise ».
Dès 1956, elle est à l'initiative de la structure d'entraide de l'obédience, la Solidarité Ecossaise.
C'est une musicienne, premier prix de piano du Conservatoire National de Musique, elle crée le premier orchestre féminin avant de devenir Chef de chant à l'Opéra.

• Liberté Morté
(1919-1989)

Fille d'un Franc-maçon républicain espagnol exilé en France, elle est initiée en mai 1939 à la loge « Thébah ». Grâce à son engagement et à son rayonnement, elle transmet sa foi en la liberté aux sœurs de l'Obédience, mais aussi dans ses fonctions de professeur d'espagnol, à celles et à ceux qui cherchaient à acquérir la maîtrise d'eux-mêmes.
Elle est élue trois fois Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France, la première fois, à 33 ans. C'est elle qui reçoit la patente du Rite Français des mains du Grand Maître du Grand Orient, Fred Zeller.
Elle participe à la fondation de 7 loges et contribue à la création des 2 premières loges espagnoles, à Barcelone et à Madrid.

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