Editorial
Par Catherine JEANNIN-NALTET

  Edito du 15 mai 2013

 
La Grande Loge Féminine de France : des franc-maçonnes autour du monde...
 
La Grande Loge Féminine de France compte 420 Loges et 14.000 adhérentes qui se réunissent en France métropolitaine, hors hexagone et à l'étranger.
 
Dès les années quatre-vingts, notre Obédience a accueilli les femmes des Antilles, de Guyane, de la Réunion, de Nouvelle Calédonie, de Polynésie et de l'ile Maurice, en quête de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Laïcité qui ont manifesté le désir de s'engager sur un chemin initiatique et spirituel pour inscrire les valeurs et la méthode maçonniques dans leur parcours personnel.
 
 La Grande Loge Féminine de France est également à l'origine de la création de nombreuses loges en Afrique tandis que notre développement en Europe, à l'ouest comme à l'est, ne cesse de croître.
 
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jeudi 25 octobre 2012

A découvrir : « Femmes en résistance », un nouveau magazine trimestriel consacré aux Femmes.
 


Plaquette

Conférence
Assises de l’Institut Émilie du Châtelet
• Le 15 et le 22 octobre 2012 – 14h/19h

L’Institut Émilie du Châtelet et la Région Île-de-France tiennent leurs Assises organisées, cette année, sur le thème « Le genre, à quoi ça sert ? » avec le soutien de l'Université Paris Diderot.
 
Adresse : Université Paris Diderot- Paris 7, Amphithéâtre Buffon, 15 rue Hélène Brion 75013 Paris
Entrée est gratuite mais l'inscription est obligatoire.
Pour vous inscrire, suivez le lien ci-dessous :
L’ambition de l’Institut Emilie du Châtelet est de répondre à ces questions en abordant le sujet sous des angles d’attaque dynamiques, susceptibles d’engager le débat et le dialogue, mais aussi de fournir des instruments à celles et ceux – enseignant-e-s, militant-e-s, politiques, citoyens et citoyennes – qui sont ou seront amené-e-s à travailler avec ce concept. À la première question: Le genre, à quoi, ça sert? s’en ajoute donc une seconde: Le genre, comment s’en servir ?
 
Deux après-midi de débats sont proposés: les séances comprendront deux tables rondes, organisées autour de chercheur-e-s et de membres de la société civile et politique. L’objectif est de permettre des échanges avec le public et de faire surgir des propositions et des suggestions d’actions.
 
. Lundi 15 octobre 2012: «Penser et agir»
Première table ronde: «Le genre en questions»
Deuxième table ronde: «Diffuser, former, transmettre»
 
. Lundi 22 octobre 2012: «Le genre transnational»
Première table ronde: «Politiques de genre»
Deuxième table ronde: «Genre et développement»
 
Le mot genre est désormais passé dans le vocabulaire courant de la recherche, de la vie institutionnelle et des politiques publiques. Il s’est même invité dans les programmes des candidat-e-s à l’élection présidentielle française de mai 2012: le nouveau Président de la République avait ainsi inscrit au nombre de ses engagements la lutte «contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou l’identité de genre».
Cependant la notion reste souvent floue pour le grand public, incertaine dans la façon dont elle peut à la fois participer et se distinguer d’autres notions comme le sexe, les discriminations de sexe et de sexualité, le système patriarcal…
Elle suscite des interrogations récurrentes que l’Institut Émilie du Châtelet, souvent sollicité sur ce thème, a décidé d’aborder de front au cours de ses Cinquièmes Assises: quand, comment, pourquoi a surgi et évolué ce concept dans les différents champs du savoir ?
En quoi fait-il progresser la compréhension des inégalités entre les femmes et les hommes, et entre les sexualités?
En quoi permet-il d’agir contre ces inégalités?
Comment diffuser et transmettre les acquis de ces analyses et de ces pratiques?
 Le genre est aussi un outil concret convoqué, au niveau transnational, dans la mise en œuvre de politiques publiques et de lois. Comment est-il adapté aux règlements et aux actions de développement en direction des pays du Sud, notamment, en Afrique méditerranéenne et en Afrique sub-saharienne ?
En quoi est-il un outil pour penser plus globalement les rapports de pouvoir?